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 Un débat de la plus haute importance.

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William Pendeker

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MessageSujet: Un débat de la plus haute importance.   Ven 20 Juin - 19:32


Un débat de la plus haute importance


-Bonjour Monsieur Pendeker. Les invités vous attendent en haut, dans la salle de réception. Et aussi, Monsieur Grégory a appelé.
Il payera vos visites ce Samedi.


-Merci bien, Sherry. Bon, ne les faisons pas attendre...

William s'écarta du comptoir et se dirigea vers la salle où l'attendaient ses invités.
En chemin, il admira l'architecture de son hôpital: Un mélange de modernité et d'écologie.
Ici, se mêlaient espaces verts magnifiques et préservés et environnement tout de blanc paré et aseptisé.
L'Hôpital du Détroit était un lieu agréable et reposant, qui contrastait bien avec les rues remplies de coupes-gorges des quartiers pauvres de Novum Satus où il était installé.

C'était un vrai plaisir d'y travailler, et un soulagement pour les patients qui pouvaient; l'espace d'un temps, profiter d'une vie semblable à celle d'un riche.
D'ailleurs, on racontait que certains mendiants se mutilaient pour finir ici, et goûter durant quelques jours aux joies d'une vie saine et paisible.
Pendeker dirigeait cet endroit avec brio, il savait prendre les bonnes décisions et faire ce qui était nécessaire pour son développement.

S'il avait invité aujourd'hui ces trois personnes, c'était pour débattre avec elles sur l'avenir de Novum Satus, et surtout des quartiers pauvres.
Ici-bas, cela devenait invivable; les pauvres s'entassaient et les conditions de vie étaient déplorables.
Mais les politiciens s'en moquaient. Pour eux, les maladies et les rixes violentes entre gangs réduiraient déjà cette population dite "nuisible".
Pendeker n'était pas de cet avis. Pour lui, ces gens avaient le droit à une seconde chance.

Il arrêta de penser à tout cela, et alors qu'il se laissait entraîner par un ascenseur magnétique le menant à l'étage; regarda brièvement le dossier des personnes qu'il avait dépêché ici.

Nicolas Leguerrak. Un jeune scientifique, ce qui réconforta William.
Il avait l'air très ouvert et semblait posséder la même soif de savoir que lui; ce qui l'intéressa grandement.
Il serait sans nul doute d'accord avec les propositions de William; et les siennes pourraient se révéler toutes aussi brillantes.

Lulla Plastria.
Dirigeante de Tyrus Imp-Ex, une société florissante; et fondatrice de Cairn, une organisation qui vient en aide aux démunis.
Elle était née dans un hôpital de Novum Satus, et y avait vécu une enfance plutôt aisée avant de se faire connaître.
Avec tout cela, William était sûr qu'elle adhérerait à sa cause. Elle luttait pour les mêmes objectifs et savait ce qu'était la pauvreté et les rigueurs de la vie dans les quartiers pauvres de Novum Satus car elle était très souvent au contact des démunis.

Thomas Neil.
Un politicien, du Parti Technocrate plus précisément. Celui-ci, bien que difficile à cerner; était la cible principale de Pendeker.
En effet, seul son accord avec ses décisions permettrait d'obtenir des fonds du Parlement, afin d'améliorer l'Hôpital.

William avait fini de feuilleter le dossier, il était d'ailleurs arrivé devant la grande porte de marbre de la salle de réception.
Il cacha alors tout signe de stress, prit un air solennel et ouvrit en grand la porte; dévoilant tous ses invités qui le fixèrent.

-Bien le bonjour! Je suis William Pendeker, dirigeant de l'Hhôpital du Détroit!
C'est moi qui vous ai contacté en cette matinée radieuse pour prendre part à un débat de la plus haute importance!
Si vous voulez bien vous asseoir, nous allons commencer à en discuter...


Et sur ce, il s'assied sur son siège et engagea le débat.

-Ma demande est simple: J'aimerais que le Parlement investisse dans mon Hôpital.
Cet argent servira à changer de matériel, à agrandir certaines ailes et à nous fournir en médicaments. En bref, à sauver des vies.
Je pense sincèrement qu'en améliorant les conditions de travail ici, nous pourrons redonner de l'espoir aux quartiers pauvres.
Qu'en pensez-vous ?


Il donna la parole à Thomas Neil en premier, pour voir sa réaction.


Dernière édition par William Pendeker le Lun 7 Juil - 15:18, édité 1 fois
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Thomas Neil
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MessageSujet: Re: Un débat de la plus haute importance.   Sam 21 Juin - 14:42


Une journée de routine. Une autre, parmi toutes celles qui jalonnaient ma carrière. Moi qui aimait les changements et les péripéties, c'était raté. Mais bon, j'avais le pouvoir, je m'en contentais. C'était mieux que rien dirait-on. Bref, ce matin-là, nullement motivé par les perspectives du quotidien, je pris mon temps de soigner mon apparence et de me préparer pour mon rendez-vous. Un jour je discuterais avec le conseil d'administration du parti pour lui  demander pourquoi c'était toujours moi qu'on envoyait pour gérer les affaires associatives. Certes, j'avais de l'influence au Parlement, et j'étais donc l'un des mieux placés pour faire de la publicité au parti auprès des organisations caritatives, mais cela sentait aussi la mise à l'écart. Mes ennemis étaient nombreux, même au sein de mon propre parti. Mais là n'est pas la question.

J'étais invité par un certain Docteur Pendeker, dont j'avais vaguement entendu parlé. Il tenait un hôpital à Novum Satus, consacré plus particulièrement aux soins de la population pauvre de la ville. Une entreprise louable, mais qui était à double tranchant. Ces soins nétaient aucunement lucratifs, tout simplement parce que les clients n'avaient pas d'argent, et c'est pourquoi l'établissement s'endettait de plus en plus, malgré les aides de quelques associations. Cette invitation , et la réunion qui se déroulera, était vitale pour Pendeker.  Il avait terriblement besoin d'un financement, et optionnellement d'un soutien politique, pour continuer son activité. Je devais réfléchir à la question, et essayer de dégager les avantages et les inconvénient d'une telle alliance.

C'est avec une volonté au plus bas que je me décidai à appeler un chauffeur. Dix minutes plus tard, je me trouvais dans une limousine noire, en direction des quartiers pauvres de Novum Satus. Certes, la limousine était un peu trop disproportionnée pour l'occasion, mais j'avais une image à tenir. Et plus je montrerais mon pouvoir, plus le Docteur serait attentif à mes revendications. Nous traversions le quartier, dédaignant les cages à lapin et autres immeubles délabrés, pour nous diriger vers les hauteurs. L’hôpital était tout entier en béton brut, imposant de dureté mais pitoyable par son aspect sinistre et délabré. La grande porte d'entrée m'attendait, telle une gueule prête à m'engloutir. Oui, je sais, j'étais très pessimiste à l'époque.

A mon entrée dans l’hôpital , la majorité des regards se tournait vers moi, s'étonnait de la présence d'un politicien dans ce lieu. Seul l'attroupement de journalistes, retenus par les vigiles à l'entrée, semblaient être au courant de ma visite. Je leur fis ce sourire sans émotion que j'affectionnais tout particulièrement. Puis, sans un mot, on me guida à l'étage, où le Docteur viendrait nous recevoir. Je dis nous, car il s'y trouvait déjà d'autres personnes. Deux, pour être exact. C'était avec une surprise qui n'en était pas vraiment une, que je remarquais la présence de Mademoiselle Plastria, que j'avais déjà rencontré il n'y a pas si longtemps. Je la saluais d'un geste de la tête, avec un léger sourire, puis je me concentrais sur l'autre invité. A son allure, je dirais qu'il était scientifique, ou médecin. La présence de ces deux-là ne m'arrangeait pas vraiment, car ils prendraient surement le parti du Docteur durant les débats. Je devrais être très prudent et jouer finement.

Le Docteur vint nous chercher, après quelques minutes d'attentes. C'était l'idée même que je me donnais d'un médecin. La trentaine, la silhouette svelte et le crane dégarnie, il ne manquait que les lunettes à la panoplie. Il avait revêtu un costume impeccable, ce qui remonta mon estime. Il nous invita à nous asseoir, puis introduit le sujet de la réunion. Sauver des vies, équiper les bâtiments... Le baratin habituel. Et il débitait tout cela tout en me regarde implicitement, comme si j'étais le sauveur de ses problèmes. Bon, d'accord, je pouvais l'être, mais de là... Bref, il me donna, sans surprise la parole, et c'est calmement et sans précipitation que je lui donnai ce plaisir.

- Docteur, je tiens, pour commencer, à vous remercier pour votre accueil au sein de votre établissement et pour l'aimable invitation que je vous nous avez envoyée. Je comprends les raisons de ma présence au sein de cette réunion, et j'espère correspondre au mieux à vos attentes. Le Parlement peut vous accorder une aide financière, je vous l'accorde, mais pour cela il faut que nous définissions clairement les objectifs à atteindre. Vous comprenez certainement. Avez-vous, avec vos collaborateurs, établit une liste des taches que vous comptez effectuer grâce à notre aide? Je voudrais avoir une idée des solutions que nous pouvons apporter à votre établissement, de manière rentable, bien entendu.



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Lulla Plastria
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MessageSujet: Re: Un débat de la plus haute importance.   Lun 7 Juil - 14:59


Une sonnerie retentissant à mes oreilles dissipa les derniers vestiges de sommeil de mon esprit embrumé. Je pris la communication qui venait de Semarila, mon adjointe à la direction de Cairn.

« Oui Sema ?
- Je te réveille ?
- Non non.
- Tant mieux parce que je te rappelle que tu ...
- J'ai une réunion très importante avec le Docteur Pendeker dans son hôpital tout à l'heure. Vu que ça fait plus d'une semaine que tu me harcèles avec ça je n'aurais pas pu oublier
- Oups, désolée alors, à plus tard !
- A plus tard Sema»

J'aimais beaucoup Sema mais il faudrait que j'ai une petite discussion avec elle à propos de la qualité de ma mémoire. Bon puisqu'il fallait y aller. Je me préparai donc à cette réunion dont le but selon le docteur Pendeker était de discuter de l'avenir des quartiers pauvres de Novum Satus. Nul doute que la conversation tournerait surtout sur les financements de l'hôpital du docteur, mais étant moi-même confrontée aux difficultés de financer des œuvres caritatives, je ne pouvais lui en vouloir.

En fait ce qui serait sans nul doute intéressant, ce serait de voir comment le docteur comptait manœuvrer un autre de ses invités, le très populaire (et dangereux) politicien Thomas Neil. Ayant déjà eu à "travailler" avec lui, je savais que Pendeker ne parviendrait pas facilement à obtenir ce qu'il voulait de lui, enfin s'il y parvenait. Bien sûr je pourrais l'aider, mais je ne comptais accorder mon aide au docteur que s'il le méritait à mes yeux.

L'autre invité du docteur m'intéressait aussi : Nicolas Leguerrak, un scientifique, astrophysicien il me semblait. Sa présence me semblait un peu curieuse, mais peut-être s'avérait-elle intéressante. En tout cas, ce serait une bien originale compagnie que j'allais retrouver ce jour-là.

Après m'être préparée je me rendis donc à l'hôpital qui serait au centre du débat aujourd'hui. Si l'extérieur avait l'air décrépi, ce n'était assurément pas le cas de l'intérieur. Tout était propre, de la propreté aseptisée des hôpitaux, certains détails étaient même luxueux, comme la porte de la salle de réception où l'on m'emmena : elle était en marbre. Je notai tout de même ce détail qui me choqua quelque peu ; vraiment une porte en marbre dans un hôpital, je n'en comprenais pas la logique. Bon je pouvais toujours essayer d'obtenir des renseignements de la part du Docteur le moment venu.

A l'intérieur se trouvait déjà assis un jeune homme brun qui se leva aussitôt en me voyant entrer. Il était grand et élancé, avec des traits fins et des yeux bruns pétillants qui laissaient deviner son intelligence et sa curiosité. Je lui souris pour le remercier de sa galanterie, sourire qu'il me rendit, et je lui fis signe de se rasseoir tout en m'asseyant moi-même à côté de lui. Je m’apprêtais à engager la conversation quand la porte s'ouvrit, laissant passer le Technocrate, Mr Neil. Il m'adressa un léger signe de tête et un petit sourire qui m'avait l'air beaucoup plus sincère que le tout premier sourire que j'avais vu sur on visage lors de notre rencontre. Je le vis jauger du regard le jeune physicien. Ce qui refroidit tout de suite l'ambiance. Bon tant pis pour mon idée de tailler le bout de gras avant l'arrivée du docteur.

Heureusement celui-ci ne tarda guère et nous salua de manière chaleureuse. Comme je m'y attendais, il fit part de la nécessité de nouveaux financements pour son hôpital. Je devais lui reconnaître qu'il ne se perdit pas dans un long laïus assommant, mais vint très vite au but, avant de donner la parole au technocrate.

- Docteur, je tiens, pour commencer, à vous remercier pour votre accueil au sein de votre établissement et pour l'aimable invitation que je vous nous avez envoyée. Je comprends les raisons de ma présence au sein de cette réunion, et j'espère correspondre au mieux à vos attentes. Le Parlement peut vous accorder une aide financière, je vous l'accorde, mais pour cela il faut que nous définissions clairement les objectifs à atteindre. Vous comprenez certainement. Avez-vous, avec vos collaborateurs, établit une liste des taches que vous comptez effectuer grâce à notre aide? Je voudrais avoir une idée des solutions que nous pouvons apporter à votre établissement, de manière rentable, bien entendu.

Bien entendu le politicien voulait savoir ce que cela lui rapporterait, c'était prévisible. Je décidai qu'il était temps que j'intervienne.

« Déjà je souhaite tous vous saluer, les circonstances ne me l'ayant pas permis jusqu'à maintenant. Ensuite je trouve qu'il serait dommage que cet hôpital doive fermer faute de moyens. Il est donc évident que nous devons faire quelque chose pour empêcher cela, et comme l'a dit Mr Neil, nous nous devons de définir précisément la manière dont l'argent qui sera apporté sera utilisé, de sorte d'être les plus efficaces possibles. Personnellement, je propose de modifier le fonctionnement de l'hôpital pour le rendre moins dépendant des dons caritatifs, souvent aléatoires. En effet, dans l'une des institutions que Cairn finance, une école pour adultes, des économies sont faites en demandant aux élèves eux-même d'assurer divers petits travaux, comme le nettoyage des locaux, de menues réparations, la garde d'enfants des membres du personnels, et ainsi de suite. Il serait bon d'envisager un système similaire dans cet hôpital.»

Puisque que personne ne s'était endormi durant mon monologue, j'en déduisis qu'il avait été intéressant. J'étais curieuse d'entendre les réponses que donneraient les hommes présents.


Dernière édition par Lulla Plastria le Ven 18 Juil - 18:51, édité 1 fois
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Nicolas Leguerrak

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MessageSujet: Re: Un débat de la plus haute importance.   Ven 18 Juil - 14:39


Il était encore tôt lorsque je fis un sursaut dû au réveil. J'étais resté dans mon laboratoire de recherche toute la nuit, moi qui pensais finir tôt...
Mais aujourd'hui je devais m'intéresser à un tout autre sujet. J'avais une conférence à l’hôpital du docteur Pendeker dans les quartiers pauvres. Et cela n'avait pas échappé à Alice Freang, une grande amie. Il ne me fallut pas quelques minutes le temps de reprendre mes esprits avant qu'elle n'arrive:


<< N'oublie pas qu'on t'attend à la confé...
- Oui je sais, j'avais mis mon réveil au cas où. et tu vois ça a été utile. >>

Je me mis à rire, puis baillai, mon réveil n'était point terminé. Puis je me massai les tempes et d'un bond me préparai: me changeai, fis ma toilette, mangeai un petit peu puis me brossai les dents. Il fallait être présentable et faire bonne impression. Je n'étais que trop peu connu et je devais en outre montrer que je pouvais apporter quelque chose.
Je remerciai Alice d'être toujours là et de m'épauler (ce que nous faisons toujours entre nous). Puis je pris la direction, en voiture, de l’hôpital.
Sur le chemin -cela peut être exagéré- je fermai les portes de ma voiture et ne m’arrêtais qu'au minimum.
L’hôpital était visible de loin sur le haut de la colline, tout en béton brut, je tressaillais de frisons rien que de voir cet édifice. J'arrivai à hauteur du bâtiment, en surplomb du quartier pauvre, je vis pour la première fois l'étendue de ce sinistre endroit. J'étais résolu à pouvoir apporter ma pierre à l'édifice pour garantir une aide, mais pérenne, à ces gens en contrebas. L'intérieur était froid, pas étonnant pour un hôpital, mais tout de même décevant par son manque de gaieté.

Enfin je finis par trouver la salle de conférences, je fus le premier, moi qui pensais devoir me dépêcher. J'ai donc choisi un siège et je me posai avec mes notes et réflexions. Je savais que si j'étais ici aujourd'hui, et surtout les deux autres personnes avec moi, c'était bien pour une seule chose: l’hôpital avait besoin de fonds.
Une entrepreneuse et un politicien étaient donc logiquement présents, et seraient surement la cible du rendez-vous. Mais si j'étais là c'est qu'on attend de moi un esprit jeune et neuf pour apporter une vision et des idées constructives pour le bien de l’hôpital.
Je m’étais renseigné au sujet de Lulla Plastria. Une marchande qui avait su s'enrichir, avec un esprit de famille et étant étroitement liée à une organisation caritative. Elle allait surement essayer d'aider le docteur à maintenir à flot l’hôpital.
Enfin Thomas Neil, haut politicien que seule la communication me suffisait à ne pas aller chercher plus loin, c'est peut-être une erreur. Bref, j'émettais des réserves quant à sa venue parmi-nous et son réel envie d'aider, ou du moins je m’inquiétais surtout à la langue de bois ou aux paroles en l'air. Et oui je n'avais pas vraiment confiance envers les politiciens, surtout qu'aujourd’hui il y avait l'existence de rebelles...

Finalement je me libérai l'esprit de tout ceci, je devais penser à l'hôpital, ma réputation en est malheureusement en jeu. Soit j'arrivais à me mettre en avant, dont devant les médias, soit je restais ignoré et dans l'ombre, voire pire! Je pouvais être descendu par la presse. Et ce n'était pas la horde de journalistes à l'entrée qui me rassura. En espérant que ce ne serait pas que de la communication politicienne.

Soudain je vis une femme, sans doute Lulla, et je me levai. Après un échange de sourire je compris que c'était le moment de m’asseoir.
Lulla était une femme avec une marche déterminée, un peu forte, et surtout de belles fossettes. Mais je m’inquiètais pas que sa douceur ne cache pas la capacité à être dur s'il le fallait.
Je sentis que nous allions parler quand soudain le politicien arriva, puis le docteur.
Le discours du docteur et du politicien furent plats et sans surprise, même si je reconnaissais que le docteur était allé droit au but, ce qui nous évita une sieste.
Par contre Lulla apporta des idées constructives, même si je n'étais pas totalement convaincu. 


<< Bonjour, et merci de m'avoir invité à cette réunion, je sais que je n'ai pas les mêmes apports qu'une entrepreneuse ou qu'un politicien.
Je suis astrophysicien et je fais des recherches sur les astres et je m'appelle Nicolas Leguerrak.
Maintenant que je me suis présenté je vais entrer dans le vif du sujet. L’hôpital semble à nos yeux, si j'ai bien compris, vital dans ce quartier pauvre, et déjà c'est une bonne chose. Maintenant il faut des idées concrètes, je sais que l’hôpital n'arrive pas à subvenir à ses besoins uniquement avec les dons aléatoires actuels. Malheureusement je ne suis pas totalement convaincu par les idées de Lulla. La plupart aiderait, et c'est important, mais il faut que vous docteur donniez concrètement ce que vous arrivez à faire, ce qui vous manque et vos projets. En contrepartie nous devrons être à l'écoute et pouvoir nous assurer du bon déroulement de cette aide, qui pour moi doit principalement venir du parlement. Et je suis sûr que la communication vaudra le coup pour vous, monsieur Neil, et vous feriez une bonne action. Ce que je ne déplore pas comme manque chez vous, je ne vous connais pas vraiment, c'est pour vous donner mon point de vue de manière franche.
Par ailleurs je suis conscient de la guerre opposant la nation aux rebelles, mais le peuple a besoin d'être entendu et aidé. Si vous vous mettez des œillères, vous vous amputerez d'un soutien non négligeable. Sachez que je suis partisan d'un retour à l’ordre et à la paix, et actuellement dans le camp  du parlement.
En espérant avoir été clair et succinct.
Merci.>>

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MessageSujet: Re: Un débat de la plus haute importance.   Mer 13 Aoû - 20:55

RP clos.

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MessageSujet: Re: Un débat de la plus haute importance.   

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